01.02.2008
Pierre Mansat, la solidarité Paris/Banlieues au coeur de mon action, un Paris métropole
Je me suis engagé très tôt en politique, au Parti Communiste.
Entré en 1974 à la poste comme agent de tri (j’ai travaillé 15 ans au centre de tri de la Gare Saint Lazare), syndicaliste, la formation continue m’a permis d’être diplômé de Science-Po Paris et de devenir cadre. Elu conseiller de Paris en 1995 dans le 20e, je me suis investi dans le renouveau des quartiers des Portes et des Boulevards Davout et Mortier. Réélu en 2001, Bertrand Delanoë m’a chargé d’ouvrir Paris sur la Banlieue. J’ai particulièrement œuvré pour la couverture du périphérique, la création du tramway et impulsé de nouvelles relations entre la capitale et les villes voisines, contribuant à créér la Conférence Métropolitaine dans laquelle se retrouvent 60 maires, et chacun s’accorde pour dire que c’est une véritable révolution.

Président du Conseil d’Architecture, Urbanisme et Environnement, j’impulse un projet de ville solidaire, moderne, dynamique économiquement et dense, qui réponde aux exigences de bien-vivre, de lien social et de qualité environnementale. Et je participe activement à de nombreux groupes de travail sur la ville et les métropoles. A Paris mais aussi à l’étranger (Rome, Turin, Berlin...).
Engagé auprès des plus défavorisés, des mal-logés (depuis la Place de la Réunion), des privés d’emplois, des sans papiers (depuis Saint Bernard), des "sans"... je suis aussi partie prenante du combat pour les services publics, particulièrement La Poste. Et depuis 1995 engagé dans un mouvement mondial pour l’eau - bien commun de l’humanité, et pour la remunicipalisation de la distribution de celle-ci à Paris. Très engagé donc dans la défense de la planète, et pour une démocratie revivifiée. Ainsi, je suis co-fondateur du premier réseau international pour la démocratie participative. Et participant actif des Forums sociaux mondiaux et européens.
07:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Mansat, PCF, Paris, banlieue, démocratie participative, conférence métropolitaine, Grand Paris
21.09.2007
N.Sarkozy " les élus n'arrivent pas à se parler...."
Nicolas Sarkozy "...Il n'y a pas les élus de la capitale et les élus de la périphérie, c'est la même région, le même espace. Et s'ils n'arrivent pas à se parler, des initiatives doivent être prises, à un niveau suffisant pour que cette discussion ait lieu...."
Le président de la République a été longtemps Président du Conseil Général des Hauts de Seine, que je sache il n'a jamais pris aucune initiative dans ce sens. Bien plus jusqu'a maintenant les élus UMP de ce département ménent une politique égoïste, se refusant à toute mise en commun.
Et puis, c'est la première fois depuis 1967, les maires , des conseillers généraux, le président de la région se parlent régulièrement au sein de la "Conférence métropolitaine" . La première session date de juillet 2006, la prochaine se tient mardi 24 a l'Hotel de Ville de Paris.
Mais l'UMP la boycotte. Les dirigeants nationaux du parti de droite interdisent aux maires interessés d'y participer.
Dommage : déplacements, logement sont au menu. ce qui interesse particulièrement les habitants de nos villes. Et cette conférence est efficace , c'est ele qui a permis que la ligne de métro , en rocade autour de Paris, soit retenue dans les objectifs régionaux.
Pierre Mansat
00:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, Grand Paris, Conférence Métropolitaine, Mansat, Delanoë
11.09.2007
Roger Karoutchi, animateur du débat autour du Grand Paris?
L'AFP annonce la création d'un site de Roger Karoutchi, chef de l'UMP régionale, et Ministre, site qui selon ce dernier serait consacré au débat sur le "grand Paris".
En faisant comme s'il était l'initiateur de ce débat , dans la foulée de la déclaration de N. Sarkozy, l'UMP, R Karoutchi ne nous avait pas habitué à cet appetit de débat démocratique , voici 7 ans que la municipalité parisienne a ouvert en grand ce chantier, après des années de travail cet effort a rencontré la volonté d'élus du coeur de l'agglomeration ( de tous les courants politiques) . Et c'et ainsi que s'est constitué la Conférence Métropolitaine. Pour la première fois depuis 1968 ( disparition du Conseil Général de la Seine) des élus parisiens et de banlieue ( plus de 60 collectivités participantes ) se rencontrent régulièrement, débattent, font des propositions.
R. Karoutchi, lui, exige des maires UMP qu'ils ne participent pas à ce travail démocratique.
Voici d'ailleurs deux textes qui disent la volonté des élus parisiens de construire une nouvelle gouvernance du coeur de l'agglomération parisienne.
L'un est un voeu voté par le Conseil de Paris , en fevrier 2005 , l'autre un article que j'ai commis en 2006
Voeu relatif à la mise en cohérence des politiques urbaines de l’agglomération et à la proposition de création d’une Conférence métropolitaine.
La démarche de coopération entre Paris et les communes, les départements, les intercommunalités et la région d’Ile-de-France, fait l’objet, depuis mars 2001, d’une politique municipale à part entière.
Cette politique a d’ores et déjà produit neuf chartes de coopération entre la commune de Paris et les communes voisines. Trois autres sont d’ores et déjà en préparation.
Elle a également permis de nouer des coopérations, avec les conseils généraux sur un territoire géographique plus vaste. Ainsi, une Conférence interdépartementale fonctionne depuis un an avec le Val de Marne. Une autre, avec la Seine-Saint-Denis, sera très prochainement soumise à l’approbation du Conseil de Paris et un travail similaire devrait être engagé avec le département des Hauts-de-Seine.
En outre, à l’heure où l’Ile-de-France rattrape son retard en matière d’intercommunalité, Paris établit aussi une concertation avec ces établissements publics intercommunaux.Cette pratique de dialogue et de réflexion collective du développement de l’agglomération va s’inscrire pleinement dans le processus de révision du Schéma Directeur d’Ile-de-France engagé par la Région. En effet, cette procédure sera l’occasion de confronter et de faire converger les projets des diverses collectivités, notamment dans la zone dense de la Région, dans laquelle les enjeux sont posés avec une acuité particulière, notamment en termes de déplacements, de développement économique ou d’habitat, et plus généralement de formes et de projets urbains. Une autre occasion de réflexion commune et de concertation sera donnée, dans le courant de 2005, par l’élaboration du Plan de Déplacement de Paris, déclinaison locale du Plan de Déplacement Urbain.
La municipalité parisienne développe donc une démarche pragmatique, constructive et ouverte de coopération avec les acteurs franciliens, qu’il convient de poursuivre et d’approfondir.
Il n’en reste pas moins qu’il manque un lieu de débat, d’échanges et d’analyses pérennes entre les collectivités du cœur de l’Ile de France, qui permette aux différents acteurs institutionnels de se retrouver pour confronter régulièrement leurs points de vue. Une telle démarche ne peut cependant être imposée. Elle doit procéder d’une volonté partagée des collectivités, et s’inscrire pleinement dans la cohérence de la Région. En conséquence, il est souhaitable que les collectivités du cœur de l’Ile de France envisagent la mise en place d’une conférence métropolitaine, à l’instar de ce qu’ont pu expérimenter d’autres villes françaises ou des capitales étrangères.
Voeu
« La municipalité de Paris poursuivra la démarche de coopération engagée depuis 2001 avec les collectivités territoriales et les intercommunalités d’Ile-de-France. Son approfondissement aura pour but de favoriser, dans une démarche concertée avec la Région Ile de France, l’énoncé de points de vue partagés sur l’avenir de l’agglomération.Dans le cadre de la révision du SDRIF, le PLU de Paris sera versé au débat sur la spécificité du centre de l’agglomération et la mise en cohérence souhaitable des politiques publiques en matière d’emploi, de déplacements, de logement et de préservation de l’environnement. C’est l’objet de l’atelier consacré à la « zone dense » inscrit dans le dispositif de révision du SDRIF. Afin de poursuivre ces échanges, la Ville de Paris proposera à l’ensemble de ses partenaires, et en premier lieu à la Région Ile-de-France, une initiative conjointe visant à la mise en place d’une conférence métropolitaine.
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La façon de gouverner la métropole, de coordonner les politiques publiques afin de répondre aux enjeux
d'aujourd'hui, a été posée avec force à plusieurs reprises.
La Ville de Paris propose la création d’une conférence métropolitaine à l’échelle de l’agglomération dense de l’Ile-de-France.
Paris, aujourd’hui, c’est à la fois une plus grande richesse pour certains et plus de précarité pour un nombre croissant d’habitants. Dans une tribune récente(1), la sociologue Marie-Christine Jaillet-Roman analysait que “ si le cœur historique des métropoles continue à se valoriser et à se qualifier socialement en accueillant la nouvelle strate des élites économiques et sociales, il héberge aussi les sans-abris et les populations les plus démunies. Il reste peut-être le “ centre ” mais ce centre inclut désormais les “ marges ”. Quant aux anciennes banlieues ouvrières de “ première couronne ” elles font l’expérience de destins sociaux qui se diversifient : certains connaissent un processus de “ gentrification ” et de reconquête qui tend à transformer leur peuplement et à les incorporer socialement à la “ ville-centre ”, tandis que d’autres continuent à accueillir ouvriers et nouveaux migrants. ”
Avec une augmentation de 28 % du nombre d'allocataires du RMI en trois ans, un taux de chômage supérieur depuis vingt ans à la moyenne nationale, Paris s’inscrit bien dans ce schéma.
Mais comment parler de métropole solidaire en laissant se développer en son cœur ce mouvement de concentration de la richesse d'un côté et de précarisation de l'autre ?
Le contrecarrer est l’objectif prioritaire de la Ville de Paris, mais c’est aussi un combat qui concerne l'ensemble de la métropole. D'autant que des phénomènes similaires se développent dans les autres collectivités, que les territoires d'aujourd'hui sont extrêmement imbriqués et que la vie n'y reflète plus le rapport traditionnel entre centre et périphérie.
Les Parisiens font de plus en plus leurs achats en banlieue et beaucoup s'y rendent quotidiennement pour travailler : le tiers de la population active parisienne, soit 300 000 personnes, travaille extra-muros, tandis que la moitié des 1,6 millions d'emplois de Paris est occupée par des personnes qui viennent de l'extérieur, ce qui pose des problèmes communs, de transport par exemple…
Une inadéquation profonde entre le territoire vécu et les institutions démocratiques qui le régissent
Or il y a une inadéquation profonde entre le territoire vécu de cette façon et les institutions démocratiques qui le régissent. En raison de leur histoire, elles sont inadaptées aujourd’hui à l’échelle de la métropole, et cette inadaptation introduit des éléments de tension de plus en plus forte. Il n'existe pas d'institution à l'échelle du territoire dense et c'est un vrai problème pour les politiques publiques.
La coopération intercommunale ou interdépartementale bilatérale entre Paris et ses voisins, pour nécessaire qu'elle soit, ne peut suffire et les intercommunalités se construisent, très légitimement, sans Paris. Pourtant, Paris possède 130 km de canaux et 8 000 unités foncières au-delà du Périphérique, certaines très vastes comme la plaine d'Achères, qui couvre 1 600 hectares.
Faire évoluer la gouvernance métropolitaine
Depuis 2001, la municipalité parisienne pose donc comme principe la nécessaire solidarité de l'ensemble de l'agglomération et comme objectif l'instauration d'un dialogue avec les autres collectivités, quelles que soient leur taille et leur couleur politique. Avec plus d’une quinzaine d'entre elles, nous avons déjà établi des liens de coopération solides, une conférence interdépartementale a été créée avec le Val-de-Marne, une autre avec la Seine-Saint-Denis sera bientôt sur pied… Mais il s'agit là de rapports bilatéraux encore insuffisants au regard des enjeux. Il faut aller plus loin, faire évoluer la gouvernance métropolitaine. Il ne s'agit pas de créer une nouvelle institution, mais d'instaurer une méthode de dialogue démocratique basée sur un mouvement volontaire des élus. Nous proposons qu'un tel dialogue se développe au sein d'une conférence de projets, une Conférence métropolitaine du cœur de l’agglomération parisienne.
23:45 Publié dans Grand Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Grand Paris, Karoutchi, Mansat, Paris, Conférence Métropolitaine, Delanoë
04.09.2007
"Grand Paris" Une prise de position de B.Delanoë ce matin dans Le Parisien
Etes-vous favorable à la création d'une structure intercommunale, comme le propose Nicolas Sarkozy ?
Je n'ai pas attendu son intervention pour restaurer le lien avec les communes de l'agglomération, après des décennies d'arrogance parisienne. Conventions bilatérales, conférence métropolitaine: nous avons énormément avancé. Mais je suis favorable à une nouvelle étape. Au lendemain des élections de 2008, mettons-nous autour de la table. Pour concevoir d'autres outils communs et élaborer un schéma institutionnel. Car Paris est plus grand que Paris. La région Ile-de- France doit jouer un rôle central dans cette future institution. Et l'Etat devra clarifier ses positions, notamment sur le plan budgétaire.
12:05 Publié dans Grand Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Intercommunalité, Grand Paris, Delanoë, Sarkozy, conférence métropolitaine, Paris, Banlieue
Conférence Métropolitaine du coeur de l'agglomération parisienne
La politique parisienne est elle réduite à un travail avec les "communes voisines". C'est ce que certains s'efforcent de faire croire. Pour empecher le débat sur la necessaire émergence d'une "démocratie d'agglomération".Dès 2001 j'avais affirmé la nécessité d'un lieu politique qui soit à l'échelle à laquelle se posent les enjeux ( habitat, déplacements, environnement, développement économique emploi et formation ). C'etait clair dans la première rencontre avec les élus du coeur de l'agglomération le 5 décembre 2001.
Et tout le travail de 2001 a 2005 a consisté a reconstruire des liens, se parler, se découvrir, faire émerger des projets communs , avec les communes voisines, (nos voisines de palier] mais bien au dela , par des accords avec les départements ( Val de Marne, Seine Saint Denis) , des communautés d'agglomération ( Plaine Commune), ou à travers des sujets transversaux: accords autour des Bois de Boulogne et Vincennes , ou avec les dizaines de communes traversées par les canaux de l'Ourcq et Saint Denis ( les canaux sont propriété de Paris) .
Ce travail a permis de progresser rapidement et de surmonter des dizaines d'années de méfiance . C'est en mars 2005 que j'ai fait cette proposition de création d'une Conférence Métropolitaine. Il a fallu plus d'un an pour avancer. De nombreux maires ( de toutes tendances politiques ) y étant très favorables. Mais il fallait vaincre les réticences de la Région ( du moins du président de la région).
Voici le texte que j'avais rendu public au cours d'un point de presse en mars 2005.
Pierre Mansat
09:20 Publié dans Grand Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : conférence métropolitaine, Paris, Banlieue, Mansat, Delanoë, grans Paris
27.08.2007
Mansat: Paris Métropole ouverte sur la vie, sur le monde, sur le futur
Voici quelques mois j'avais proposée cette tribune libre à Libération et au Monde "Pas interessant" m'ont répondu les responsables des pages Débats et Rebonds.
Depuis N.Sarkozy a proncé l'expression "Grand Paris"......
"Paris-Métropole ouverte sur la vie, sur le monde, sur le futur.
Dans l’imaginaire, dans la représentation, Paris c’est Paris « version grand angle ». Les spectateurs du stade de France à Saint-Denis, les touristes à Marne la vallée, les scientifiques à Orsay-Saclay, les salariés de La Défense , les jeunes de Vitry ou d’Evry se retrouvant aux Halles, les parisiens à Belle Epine ou aux Amandiers à Nanterre pensent Paris-Métropole.
Les pratiques des personnes, des entreprises, dessinent une zone dense – Paris Métropole- qui constitue un bassin de vie au cœur de l’agglomération. 500 000 habitants de cette zone dense travaillent à Paris, et 300 000 parisiens en banlieue. Des milliers de décisions quotidiennes, loisirs, activités culturelles, achats, mobilité résidentielle… font et défont la ville.
La ville vécue ignore les frontières administratives figées. Pour prendre sa pleine mesure et s’ouvrir sur le futur, ce territoire de vie doit innover et répondre à plusieurs défis : politique, démocratie, égalité et solidarité.
Le défi politique
Nous devons nous dégager d’un mode de pensée qui refuse de voir la réalité d’une centralité majeure qui s’étend par contiguïté autour de Paris et qui anime et entraîne tout ce qui l’entoure en produisant simultanément de l’intégration et de l’exclusion, de la continuité et de la ségrégation de part et d’autre du Périphérique en passe de devenir le boulevard central de l’agglomération.
Parce que cet espace de vie s’est construit dans un rapport de domination, la défiance – parfois même la rivalité - est grande entre la banlieue et la capitale. Pourtant, le développement de l’une comme de l’autre sera synergique ou il ne sera pas. A l’opposé de la concurrence, la métropole appelle l' « en commun », le partenariat et le partage des richesses, des pouvoirs et des savoirs.
Le défi démocratique.
Au contraire d’un « Grand Paris » entendu comme une annexion de la « périphérie » par le centre dominant ce territoire multipolaire qui doit trouver sa cohérence. La Conférence Métropolitaine – lieu d’échanges et de dialogue composée des maires de la métropole - est la reconnaissance de la diversité, de l’égalité : chaque ville, quelle que soit sa taille compte pour une. Elle doit favoriser l’appropriation citoyenne du territoire métropolitain, au travers de projets comme la « cité de la ville » à Ivry. La conférence métropolitaine est une réponse adaptée à la maîtrise d’un espace vécu par des millions de citoyens. Elle doit être un moteur de la culture de coopération favorisant des rapports permanents et respectueux avec des territoires plus larges - la région, - ou plus resserrés- les communes, les intercommunalités, les départements. De nombreux élus portent - au delà des querelles de principes et de représentation - la conférence et lui permettent de se construire en direct sans avis préconçu.
Le défi égalitaire et solidaire.
Inégalités entre le « centre » et la « périphérie », mais aussi à Paris même, et entre les diverses banlieues. Nous aurons à choisir entre une métropole où se côtoient pôles d’excellences et cités reléguées, productivité très élevée et pauvreté et une métropole du partage ou le bien être de chacun sert l’intérêt de tous. Rééquilibrer les territoires, est un enjeu humaniste mais aussi de dynamisme et de stabilité. Nous devons prendre résolument le parti, de développer la recherche, l’emploi et la mobilité au Nord et à l’Est de la métropole. Parce que le rayonnement de la capitale est un moteur régional, national, européen incomparable, parce que son aura sert les valeurs de liberté, d’égalité de fraternité auxquelles elle est identifiée, Paris doit garder sa place de premier plan.
Franchir le cap métropolitain en est une condition. Pour cela il faut promouvoir une autre façon de gouverner démocratiquement la métropole, Comment ? sous quelle forme ?dépasser les clivages partisans et territoriaux classiques, coordonner les politiques publiques afin de répondre plus activement, aux besoins de déplacements, de logements, d'emplois, d'écologie aux enjeux d’une agglomération capitale. En s’emparant de la question des déplacements, et prochainement de l'habitat et du logement la Conférence Métropolitaine de l’agglomération parisienne *, scène politique innovante et moderne, s’est invité durablement dans la réussite de ce « pari métropolitain ».
Pierre Mansat"
21:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Grand Paris, Paris Banlieue, Delanoë, Paris métropole, Mansat, Conférence Métropolitaine
Mansat: Paris ouvert sur sa périphérie, un "Rebond" dans Libération
Une remarque: le titre " une capitale ouverte à sa péripherie" est celui de la rédaction de Libération. Celui que nous avions proposé était Paris pense métropole. Dans le sujet qui nous occupe "périphérie" n'appartient pas à mon vocabulaire. Il est maintenant péjoratif et inexact.
Avec Jean Pierre Caffet ( adjoint chargé de l'urbanisme) nous avons remis à Libération fin juillet une tribune libre:" Paris pense métropole"
La déclaration du chef de l’Etat en juin dernier sur l’aménagement futur de la région Ile-de-France ainsi que la possible création d’une communauté urbaine s’inscrit dans un contexte régional dominé par de multiples défis : résoudre la crise du logement, développer un réseau de transports performant au sein même de l’agglomération, favoriser l’émergence de pôles économiques. Le tout en respectant notre environnement et en s’assurant d’une véritable équité sociale et territoriale.
21:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : SDRIF, schema directeur, grand paris, Paris Banlieues, conférence métropolitaine, Paris, Delanoë











